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Créer un logiciel de caisse enregistreuse avec Microsoft Access
Un tutoriel de Denis Hulo

Le , par User

32PARTAGES

8  0 
Bonjour à tous,

J'espère vous donner dans cet article le maximum d'éléments pour vous permettre de créer avec Access votre propre logiciel de caisse.

Créer un logiciel de caisse avec Access

L'objectif de cet article est, après avoir présenté le principe de fonctionnement de la caisse enregistreuse, de décrire l'architecture et les différents composants de l'application. Au cours de cette présentation, on détaillera également les parties réutilisables de l'application, comme le pavé numérique ou les boutons associés aux catégories de produits.
Une fois que vous aurez visualisé la structure générale du logiciel et compris l'utilité de ses différents éléments (objets et contrôles), vous devriez pouvoir réaliser votre propre logiciel de caisse sans trop de difficultés.
Bonne lecture à tous,
Cordialement,
Denis

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Avatar de ClaudeLELOUP
Rédacteur/Modérateur https://www.developpez.com
Le 31/08/2017 à 7:09
Bonjour Denis,

Merci pour ce nouveau tutoriel.

J'ai essayé de l'adapter à ma machine… Mais où faut-il placer la table T_ParametreCaisse ? Je ne trouve pas la touche « F1 » !

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Avatar de User
Rédacteur/Modérateur https://www.developpez.com
Le 31/08/2017 à 10:59
Merci à tous pour vos commentaires

Claude

On ouvre le formulaire F_ParametreCaisse base sur la table T_ParametreCaisse, par le bouton Caisse sur le formulaire F_Opération.

Il faut que j'ajoute un paragraphe ou je décris tout ça.

Merci bien !
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Avatar de MaPommeTao
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 06/09/2017 à 19:14
Excellent début, mais il manque l'essentiel pour que le système puisse au moins faire l'objet d'une certification.

Chaque ticket doit comporter une indication formé de 1 lettre + N° De certification en 4 chiffres + 5 caractères issus d'une clef RSA1028.

La clef du ticket N est calculée avec les données du ticket N et la clef du ticket N-1. Comme ça impossible de supprimer un ticket après l'avoir imprimée.

Le fisc exige en plus un programme qui permette de vérifier les clefs et un programme qui exporte en format FEC (Format Ecriture Comptable) toute sles données de facturation et d'encaissement. Il faut normalement sortir un ticket qui sert de "devis" au client et un deuxième ticket d'encaissement.

Tout ça est décrit dans un document de 122 pages écrit par INFOCERT qui a servi de conseil au fisc pour établir les règles de certification d'un logiciel.

La certification d'un logiciel de caisse coûte environ 30 000 €, 5 000 € pour les mises à jour suivantes. On peut néanmoins vendre un logiciel que l'on certifie soi-même, c'est une déclaration sur l'honneur qui est soumises à une amende de 45 000 € et 3 ans de prison en cas de mise en défaut par le fisc.

Je dis quand même bravo pour ce tutoriel, je commercialise moi-même un logiciel certifié par mes soins développé en FileMaker, le principe et les écrans sont similaires, il est plus complet que celui-ci avec la gestion des articles, des stocks, les ecritures comptables, les exports FEC et les statistiques.
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Avatar de MaPommeTao
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 07/09/2017 à 23:57
Citation Envoyé par User Voir le message
Bonjour et merci pour ce complément d'information
En effet, je ne pense pas que ce soit à moi de fournir les éléments ou le code pour obtenir cette certification au vu de l'amende.

Cdlt,
Il faut quand même que le fisc prouve que c'est avec le logiciel vendu et non une version "bricolée" ou en bricolant les bases que l'utilisateur a pu frauder.
On donne un certificat sur l'honneur mais on fait signer à l'utilisateur un formulaire dans lequel lui-même s'engage à ne pas modifier le logiciel qu'on lui vend ou a utiliser un système parallèlement au logiciel vendu.

Pour que le logiciel soit certifié et marqué conforme à la norme NF 525, il faut qu'il soit conforme à toutes les normes ISOxxxx concernant les logiciels :
- qualité,
- suivi des versions,
- documentations détaillées pour chaque version,
- jeux de tests,
- archivages,
- sauvegardes,
- impressions,
- FEC,
- clefs de cryptage,
- contenu des tables,
- utilisation de noms de rubriques conforme à la norme comptable
- etc ...
C'est un travail colossal que seul de gros éditeurs peuvent se permettre de faire. C'est la fin assurée des petits éditeurs.
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Avatar de tee_grandbois
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 30/08/2017 à 22:41
Bravo Denis !
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Avatar de Malick
Community Manager https://www.developpez.com
Le 31/08/2017 à 2:49
Salut User,

Encore un excellent article

Merci encore
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Avatar de User
Rédacteur/Modérateur https://www.developpez.com
Le 07/09/2017 à 18:09
Bonjour et merci pour ce complément d'information

Citation Envoyé par MaPommeTao Voir le message
...
La certification d'un logiciel de caisse coûte environ 30 000 €, 5 000 € pour les mises à jour suivantes. On peut néanmoins vendre un logiciel que l'on certifie soi-même, c'est une déclaration sur l'honneur qui est soumises à une amende de 45 000 € et 3 ans de prison en cas de mise en défaut par le fisc.
En effet, je ne pense pas que ce soit à moi de fournir les éléments ou le code pour obtenir cette certification au vu de l'amende.

Cdlt,
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Avatar de Paul TOTH
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 12/09/2017 à 12:10
Citation Envoyé par MaPommeTao Voir le message
Excellent début, mais il manque l'essentiel pour que le système puisse au moins faire l'objet d'une certification.

Chaque ticket doit comporter une indication formé de 1 lettre + N° De certification en 4 chiffres + 5 caractères issus d'une clef RSA1028.

La clef du ticket N est calculée avec les données du ticket N et la clef du ticket N-1. Comme ça impossible de supprimer un ticket après l'avoir imprimée.

Le fisc exige en plus un programme qui permette de vérifier les clefs et un programme qui exporte en format FEC (Format Ecriture Comptable) toute sles données de facturation et d'encaissement. Il faut normalement sortir un ticket qui sert de "devis" au client et un deuxième ticket d'encaissement.
peux-tu m'indiquer où se trouvent ces obligations ? et ne me répond pas dans la NF525 car celle-ci n'est pas une loi, c'est une interprétation d'INFOCERT dans le cadre de sa certification. Certification qui permet en effet d'être en règle avec le fisc, mais qui va à mon sens au delà des obligations légales.

Citation Envoyé par MaPommeTao Voir le message

Tout ça est décrit dans un document de 122 pages écrit par INFOCERT qui a servi de conseil au fisc pour établir les règles de certification d'un logiciel.
la NF525 est une marque, si la loi s'appuyait sur celle-ci, elle serait automatiquement publique et gratuite...ce qui est loin d'être le cas.

Citation Envoyé par MaPommeTao Voir le message

La certification d'un logiciel de caisse coûte environ 30 000 €, 5 000 € pour les mises à jour suivantes. On peut néanmoins vendre un logiciel que l'on certifie soi-même, c'est une déclaration sur l'honneur qui est soumises à une amende de 45 000 € et 3 ans de prison en cas de mise en défaut par le fisc.
45.000€ et 3 ans c'est pour la fabrication et usage de faux documents, mais encore faut-il que l'éditeur soit reconnu coupable.

Citation Envoyé par MaPommeTao Voir le message

Je dis quand même bravo pour ce tutoriel, je commercialise moi-même un logiciel certifié par mes soins développé en FileMaker, le principe et les écrans sont similaires, il est plus complet que celui-ci avec la gestion des articles, des stocks, les ecritures comptables, les exports FEC et les statistiques.
Tu certifies donc toi même le logiciel ?
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Avatar de MaPommeTao
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 12/09/2017 à 23:08
Effectivement il s'agit bien d'une Norme et non d'une Loi, mais les préconisations de la norme créée par des représentants de la DGI, de l'AFNOR et d'INFOCERT servent de bases à la DGI pour accepter qu'un logiciel soit certifié, même s'il n'y a aucune loi aussi détaillée sur ce sujet.

La norme éditée par l'AFNOR permet simplement de définir les dispositifs à mettre en oeuvre pour garantir à l'utilisateur que l'objet à subi un certain nombre de vérification et de procédés de fabrication qui aboutissent à respecter les directives des bulletins et articles du code de la DGI en ce qui concerne ce genre de sujets . INFOCERT vérifie et contrôle que les éléments décrits dans la norme en question ont bien été respectés. AFNOR édite et garantie la norme qui a alors valeur de modèle pour une expertise en cas de litige et le fisc l'utilisera dans ce cadre.

Ce n'est ni plus ni moins qu'un manuel de savoir faire que chacun devrait respecter, mais c'est un doux rêve, comme l'absence de fraude à la TVA.

Je n'ai pas le droit de diffuser le document car il fait l'objet d'une formation payante à l'AFNOR/INFOCERT (720 €), tout se vend. AFNOR vend certainement un document détaillant la norme NF525.

Je n'ai pas non plus le droit de mentionner cette norme NF525 dans les documents commerciaux ou d'utilisation, même pas une mention du genre : "suivant les directives de la norme NF525"

J'ai simplement suivi ce que décrit ce document et mis en place ce qu'il faut pour que cela soit au plus près des conseils donnés.

il y a quand même un certain nombre de dispositif que le fisc exige de trouver dans un logiciel certifié :
- respect total de la chronologie : respecté
- période de remise à zéro des compteurs : mensuel ou annuel ou suivant exercice
- clôture et verrouillage des opérations : après impression du ticket
- inaltérabilité des données : chaînage pr clef RSA et archivage sans calculs
- archivages des opérations : mensuels, trimestriels, annuels et par exercice,
- extrait sous forme de FEC pour le fisc : conforme à ceux décrits dans le document INFOCERT/AFNOR
- chaînage des notes par des clefs inviolables cryptées : conforme aux préconisations INFOCERT/AFNOR
- possibilité de contrôle du chaînage accessible par un auditeur du fisc : en place
- contenu minimal des tables de données concernant le ticket, la facture, le détail du ticket ou de la facture : respecté
- impression de deux tickets, l'un pour le paiement, l'autre pour l'encaissement : respecté
- audit de toutes les opérations et anomalies : ajout d'une piste d'audit
- interdiction d'utiliser le mode "Formation" (utilisé largement pour masquer des opérations puisqu'il n'enregistre aucune donnée) sans le consigner dans l'audit du logiciel : respecté.
Ces éléments figurent dans des textes de lois ou des bulletins du code de la DGI concernant les écritures comptables, les archivages de données, les extractions à destination du fisc, les logiciels, etc...

Mon logiciel essaye de répondre à toutes ces obligations. Il n'est pas possible, par exemple, de supprimer volontairement une note ou une ligne de note via le logiciel, le chaînage par clefs est présent et contrôlable par un auditeur externe, les FEC et archives sont conformes aux obligations décrites dans les bulletins de la DGI concernant les fichiers d'écritures comptables déjà utilisés par tous les logiciels de comptabilité.

C'est une certification et l'autorisation d'afficher la conformité à une norme qu'INFOCERT et l'AFNOR vendent très cher. De plus cette certification impose d'être aussi conforme à d'autres normes concernant le contenu, la qualité et le développement de logiciel de ce type.

Tu peux consulter sur le site d'INFOCERT la grille des tarifs pour obtenir la certification d'un logiciel et la redevance pour la Norme NF525.

Je certifie moi-même mon logiciel, je connais mes clients et je les mets dans le coup en leur faisant signer un engagement.
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Avatar de Paul TOTH
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 13/09/2017 à 9:36
Bonjour,

Citation Envoyé par MaPommeTao Voir le message

- extrait sous forme de FEC pour le fisc : conforme à ceux décrits dans le document INFOCERT/AFNOR
- chaînage des notes par des clefs inviolables cryptées : conforme aux préconisations INFOCERT/AFNOR
- possibilité de contrôle du chaînage accessible par un auditeur du fisc : en place
- impression de deux tickets, l'un pour le paiement, l'autre pour l'encaissement : respecté
- interdiction d'utiliser le mode "Formation" (utilisé largement pour masquer des opérations puisqu'il n'enregistre aucune donnée) sans le consigner dans l'audit du logiciel : respecté.
pour moi ces points ne sont pas dans la loi (en tout cas pas pour un "Logiciel de caisse", et le mode formation n'est pas interdit, il doit simplement être clairement identifié.

sinon à part INFOCERT le Laboratoire National de Métrologie et d'Essais (LNE) peut également certifier le logiciel, et ils proposent en ligne et gratuitement leur documentation et notamment leur référenciel qui pointe chaque obligation légale.
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